Pour visualiser une oeuvre en plein écran, cliquez sur celle-ci

PATRICK LABARRE

Il se dégage quelque chose de léger et fragile de ces sculptures déchirées et portées par la brise.

L’air semble jouer dans les voiles de bronze et le vide se remplit de vent.

Il y a dans les pièces de Patrick Labarre la trace des fantômes des marins qui ont pris les méduses pour des sirènes. Le raffinement de la patine donne au matériau tout son sens.

La maîtrise de la technique n’altère pas l’impression de hasard organique, de poésie algueuse qui émane de ses œuvres, elle apporte au contraire une sensation de rare et de précieux qui me parle et m’émeut.

Hervé Petit